Cellule d’écoute

Lorsque l’entreprise souhaite apporter un soutien psychologique à ses salariés, elle peut le faire par le biais d’une écoute psychologique auprès d’un psychologue du travail, Intervenant en Prévention des Risques Professionnels.
Chez des Ressources et des Hommes, il y en a deux :  Jérôme GILLE  et Anne-Sophie CHARROIS.

L’objectif est de :

  • permettre au salarié de se sentir écouté, entendu et compris, et donc d’exprimer les problématiques qui sont les siennes, qu’elles soient ou non en lien avec l’entreprise.
  • apporter au salarié un soutien utile et de qualité dans l’épreuve.
  • introduire, par un changement d’éclairage de la situation, une atténuation voire une résorption du sentiment de souffrance.

L’écoute psychologique est préconisée :

  • en période de crise en entreprise, par exemple à la suite d’un événement plus ou moins  impactant (situations stressante, échec d’un projet, accident, suicide, ou tentative, décès, situation de burn out…). Dès lors qu’une problématique ou un ressenti s’installe et encombre émotionnellement, il est utile d’intervenir. 
  • en période de difficultés dans la vie privée. Il est communément admis que celle ci a un impact direct sur la vie professionnelle. 
  • la cellule d’écoute peut être collective, lorsque la même problématique touche plusieurs personnes.

Les modalités pratiques :

  • le tarif est de 140€ HT/h en individuel, et 180€HT/h en collectif
  • la prestation peut se limiter au premier entretien ou encore être prolongée par d’autres entretiens (dans la limite de 4 heures par salarié, et de 50 heures annuelles pour l’entreprise.).
  • les entretiens auront impérativement lieu à l’extérieur de l’entreprise, dans nos locaux, 16 rue Gabriel Voisin, à Reims.
  • au terme de l’accompagnement, une facture est établie (au cas par cas ou pour la consommation du mois), sur la base des heures effectivement réalisées.
  • cette facture ne comportera aucune mention permettant d’identifier le salarié qui sera venu consulter.

La méthode :

Le numéro de téléphone du prestataire est diffusé largement dans l’entreprise, pour que les salariés puissent contacter directement le cabinet et obtenir dans un délai inférieur à 5 jours un rendez-vous. 

Lors du rendez-vous, la situation est exposée par le salarié, les éléments factuels et émotionnels sont explorés conjointement. Les éléments de compréhension et de sortie de souffrance sont extraits. L’intervenant prend alors le soin de vérifier que le salarié progresse dans sa prise de distance avec le problème exposé.

S’il est question de difficultés personnelles peu en rapport avec la sphère professionnelle, il importera à l’accompagnant d’envisager avec le bénéficiaire, les différentes modalités de prise en charge et de traitement de ces difficultés. L’attention réside dans le fait que tout problème exposé trouvera une réponse soit dans l’instant en modifiant la manière de la regarder, soit à moyen ou long terme en imaginant des manières de le prendre en charge.

Protocole opérationnel

  1. Le salarié téléphone pour demander à être reçu.
  2. Le cabinet propose un rendez-vous dans un délai le plus court possible (maxi 5 jours ouvrés, hors mois d’août). La date et l’horaire de ce rendez-vous pourront être fixées pendant les heures de travail (si le salarié souhaite ou ne voit pas d’obstacle à ce que son encadrement soit informé), mais aussi en dehors des heures de travail (si le salarié souhaite être reçu en toute discrétion).
  3. Le salarié est reçu pour un premier entretien (d’une durée variable allant d’1 à 2 heures).
  4. Si le salarié et le psychologue considèrent que cet entretien a suffit pour que la situation critique ne soit plus une source de souffrance, alors l’accompagnement est clôt au terme de ce premier entretien.
  5. Si le salarié ou le psychologue considèrent qu’il y a encore des points qui peuvent être dénoués au cours d’un prochain entretien, alors la date d’un prochain entretien sera fixée, dans les mêmes conditions que pour le premier entretien.
  6. Au terme de l’accompagnement, une facture est établie (au cas par cas ou pour la consommation du mois), sur la base des heures effectivement réalisées. Cette facture ne comportera aucune mention permettant d’identifier le salarié qui sera venu consulter.